S'éveiller

Parier sur l’agriculture biologique

Rompre avec la logique productiviste et industrielle agricole et adopter le mode de production biologique représente un gisement d’emplois à tous les niveaux de la chaîne de production et requérant divers types de qualification.

 

 

Sécurité de l’approvisionnement alimentaire

Le mythe de la croissance, appliqué au secteur agricole se traduit par l’augmentation constante des sources de pollutions inhérentes à ce secteur. Dans le même temps, la malnutrition touche 18% de la population mondiale et, à l’inverse, 10% est touché par l’obésité. Éviter les gaspillages, relocaliser et diversifier la production, revaloriser le travail paysan, sont autant de pistes pour limiter les famines, réduire les inégalités au niveau mondial et diminuer les pollutions de tous ordres.

Agriculture bio et lutte contre la faim dans le monde

Les politiques imposées par la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International (FMI) ont largement contribué, par l’imposition de monocultures d’exportation aux pays endettés du tiers-monde, à vider les campagnes de leurs habitants du fait de la disparition des modes d’organisation de l’agriculture vivrière traditionnelle. Cette politique a ruiné les petits paysans qui n’ont pas eu d’autres alternatives que de rejoindre les bidonvilles, favelas et autres faubourgs périphériques des grandes métropoles du Tiers-Monde ou les a condamnés à l’exil. L’agro-écologie ou l’agriculture biologique sont à même de tracer de nouvelles perspectives pour le futur de ces populations.

Le mythe de la croissance illimitée

Le mythe de la croissance repose sur la croyance en un monde infini toujours plus opulent, permettant à l’homme d’accumuler toujours plus, de consommer toujours plus, jouissant en conséquence de toujours plus de sécurité, avec la promesse d'être ainsi plus heureux. C’est sans compter sur la limitation des ressources naturelles.